
Cet été, voyageons léger ! Abandonnons en cours de route l’une de nos plus « vilaines habitudes » : le tabac. Pas nécessairement pour toujours, mais le temps d’un jour ou deux voire, peut-être, d’une petite semaine. Une parenthèse sans nicotine ni fumée, pour réaliser que l’été n’est pas seulement la saison des plaisirs, mais qu’il est également un moment privilégié pour oublier en douceur notre dépendance à la cigarette.
Il y a celles que l’on fume en vitesse sur l’aire d’autoroute, en avalant un mauvais café avant de reprendre la route vers le soleil. Celles qu’on laisse se consumer dans le cendrier tant on est occupé, autour de la table, à rire et à débattre des dernières histoires de famille. Et puis il y a celles que l’on savoure au calme, seul avec soi-même, le soir venu. Difficile d’y échapper : pour tout fumeur, qui dit vacances, dit cigarette.
Malgré tout, nombreux sont ceux qui, chaque année, déclarent vouloir « profiter des vacances pour arrêter ». Pourquoi ? Parce que le reste de l’année, pris par le travail, le peu de temps libre et les contraintes quotidiennes, nous jugeons l’entreprise plus difficile encore. Et il y a là une part de vérité car, c’est certain, l’été peut nous aider à prendre de bonnes résolutions et à passer le cap des premiers jours d’abstinence. Seule condition nécessaire : en avoir véritablement le désir. « Il n’y a jamais, et il n’y aura jamais, de moment idéal pour arrêter de fumer », aime rappeler Delphine Debronde, coach et psychothérapeute. « Mais les vacances sont un terrain privilégié pour prendre le temps de réfléchir à notre dépendance, à ce qui nous pousse à fumer… et éventuellement à arrêter. »
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