Erik Pigani | |
| mercredi 4 février 2009 09:19:12 | |
![]() |
Cette etude très connue, a été surnommée l’« effet Mozart » : menée en 1992 au laboratoire du Centre de neurophysiologie de l’apprentissage et de la mémoire de l’université du Wisconsin, aux Etats-Unis, elle a montré qu’en écoutant dix minutes d’une sonate pour piano de Mozart, on augmentait pendant quelques instants de près de 50 % notre potentiel de concentration et de raisonnement. Depuis, les expérimentations se sont succédé.
Leurs conclusions sont surprenantes : la musique peut augmenter notre production d’endorphines (les "molécules du bonheur"), régulariser les battements cardiaques et la pression sanguine, renforcer l’endurance physique, et même restaurer les fonctions du langage d’un cerveau endommagé. En fait, écouter une heure et demie de musique douce semble avoir les mêmes effets qu’absorber dix milligrammes d’anxiolytique…



