Bernadette Costa-Prades | |
| lundi 28 septembre 2009 14:27:16 | |
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Dans une éducation qui prône l’épanouissement, l’obéissance a mauvaise presse. En partie parce qu’elle est injustement confondue avec la soumission. « Mais ça n’en est pas ! affirme le pédopsychiatre Daniel Marcelli. C’est une construction culturelle, qui demande aussi aux parents de se contrôler : comme leur enfant, ils sont en proie à des pulsions de toute-puissance qu’ils doivent contenir quand ils lui demandent d’obéir. C’est de ce mouvement de retenue que naît l’obéissance intelligente, basée sur le respect mutuel. L’enfant accepte alors de leur faire confiance, car il sent qu’ils ne le font pas pour jouir d’un pouvoir sans limites sur lui. »
Contrairement à celle obtenue par la contrainte, la menace, l’humiliation ou encore le chantage affectif, l’obéissance intelligente fait appel à sa participation active. Quand et comment la mettre en place ? Les pistes de Daniel Marcelli.



