Laurence Lemoine | |
| lundi, 07 juillet 2008 | |
Peut-on garder la spontanéité et l'intensité des débuts ? Oui, affirment Brigitte Martel et Alain Héril, sexothérapeutes. Ils nous invitent à prendre soin de la...
Peut-on garder la spontanéité et l'intensité des débuts ? Oui, affirment Brigitte Martel et Alain Héril, sexothérapeutes. Ils nous invitent à prendre soin de la relation dans toutes ses dimensions, pour réenchanter nos corps à corps.
Cinq ans, dix ans, vingt ans après, la sexualité d'un couple ne ressemble plus à celle des débuts. Au mieux, elle gagne en profondeur et en volupté. Mais pour beaucoup, le désir s'émousse avec le quotidien. A trop bien se connaître on se persuade qu'on n'a plus rien à découvrir. On fait encore l'amour, mais quelque chose s'est perdu en route. L'intensité de l'émotion, la liberté du jeu érotique, l'envie d'explorer encore et encore.
Quand le désir vacille, nombreux sont les couples, impuissants et désappointés, qui le regardent s'éteindre, par fatalisme ou parce qu'ils n'ont pas appris à le raviver. Pourtant, pourvu que l'on s'en donne les moyens, il peut renaître de ses cendres.




