Ce que révèlent nos gribouillis

Le geste est machinal, presque instinctif : un bout de papier devant soi, et le stylo s’emballe et se met à dessiner. Spirales, labyrinthes, cubes ou flèches : décryptage du sens caché de nos griffonnages.

Ici une série de croix, là un damier, un écheveau de vagues… Il suffit de jeter un œil sur les bouts de papier qui traînent sur les bureaux ou près du téléphone pour mesurer l’ampleur de nos « œuvres » spontanées. Gribouilleurs, nous le sommes tous, dès l’enfance ; inutile pour cela d’avoir une âme d’artiste, car comme l’explique la graphologue Sylvie Chermet-Carroy, « ce qui fait la spécificité du gribouillage par rapport au dessin, c’est sa forme, plus ou moins abstraite, faite en toute spontanéité, comme malgré soi, sans but esthétique et qui n’est pas destinée à être montrée ». Au point, d’ailleurs, que ces bouts de papier griffonnés sont le plus souvent amenés à disparaître dans la poubelle.

> Aller plus loin avec Psychologies.com