Valérie Trierweler vs Ségolène Royal : le match

Première dame VS première femme

Ségolène Royal : "François et moi avons été un couple mythique"

Ségolène Royal : "François et moi avons été un couple mythique"

Un jour c'est la biographie révélation de Valérie Trierweiler qui crée des remous, le lendemain, c'est une autre parution de journaliste qui vient alimenter les frictions entre Ségolène Royal et la nouvelle compagne de François Hollande. Dans L'Express sont parues les "meilleures feuilles" de "Le Rose et le gris" de la journaliste politique Michèle Cotta, un ouvrage centré sur les premiers mois du nouveau président à l'Elysée. Ségolène Royal y tient une place prépondérante... Dans ces feuilles effectivement bien choisies on peut lire quelques petites phrases qui feraient sans doute grincer les dents de Valérie Trierweiler.

"[Valérie Trierweiler] veut faire oublier que François et moi avons formé un couple, et un couple mythique. Il lui sera impossible de m'effacer, moi et mes enfants" avait confié Ségolène Royal à Michèle Cotta. Alors que l'ancienne candidate à la présidence s'était efforcer de ne pas commenter la rivalité supposée avec Valérie Trierweiler, se commentaire sonne comme un aveu croustillant.

Si Ségolène Royal n'occupe qu'une petite partie des 312 pages du livre, son témoignage sur l'affaire du Tweet de Valérie Trierweiler en soutien à Olivier Falorni fait partie des passages qui attirent également l'attention. "Je l'apprends comme toi, par la presse", lui aurait dit François Hollande au téléphone. "Il n'arrivait pas à y croire", commente Royal. La femme politique a vite réagi, s'emportant contre la journaliste : "Comment Michèle Cotta peut-elle s'autoriser "des confidences" de ma part, contre notre accord. Je le lui ai dit au téléphone. Elle s'est excusée". Ce qui n'empêchera pas ces quelques phrases de faire le buzz, une fois encore.

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Valérie Trierweiler vs Thomas Hollande

L'affaire du tweet de Valérie Trierweiler, compagne du chef de l'Etat, contre Ségolène Royal durant les législatives à La Rochelle a été relancée mercredi par des propos du fils aîné du président, Thomas Hollande, rapportés par Le Point mais qu'il a qualifiés de "déformés. Dans son édition datée du 12 juillet, l'hebdomadaire relate une conversation avec Thomas Hollande, dans laquelle il évoque le tweet de la journaliste encourageant dans l'entre-deux-tours Olivier Falorni, le dissident PS qui était opposé à Ségolène Royal, la mère des quatre enfants du président.

"Ce que je reproche au tweet, c'est d'avoir fait basculer la vie privée dans la vie publique", dit le jeune avocat de 27 ans. "Ca m'a fait de la peine pour mon père, il déteste tellement que l'on parle de sa vie privée. Ca a détruit l'image normale qu'il avait construite", ajoute-t-il alors que durant la campagne présidentielle François Hollande a promis d'être "un président normal". Dans cet article, qui n'est pas présenté comme une interview, le fils du président déclare notamment à propos de Mme Trierweiler: "Je savais que quelque chose pouvait venir d'elle un jour, mais pas un si gros coup. C'est hallucinant".

Il aurait dit à la journaliste que, comme son frère et ses soeurs, il ne voulait plus voir la compagne de son père. "C'est logique non?, et puis ce qui compte, c'est qu'on normalise les relations avec notre père", explique-t-il, selon le magazine.

Il a dîné en tête-à-tête avec son père qui lui a demandé de "ne pas alimenter le feuilleton". En retour, assure l'hebdomadaire, François Hollande a promis qu'il s'exprimerait sur le tweet et clarifierait le rôle de la première dame.

Pour Thomas Hollande, la situation actuelle "est un facteur d'instabilité... soit elle est journaliste, soit elle a un cabinet à l'Elysée". "Et surtout, ajoute-t-il, pas de deuxième tweet!".

Des propos qui n'ont pas fini d'alimenter la rivalité déjà existante entre la Première Dame et la Première Femme ! Retour en images sur le match Valérie Trierweiler/Ségolène Royal !

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Valérie Trierweiler vs Ségolène Royal

Mardi 12 juin, notre nouvelle Première Dame Valérie Trierweiler, avait adressé un tweet d'encouragement à Olivier Falorni, qui affrontait Ségolène Royal dans la première circonscription de Charente-Maritime aux législatives. Un tweet, qui avait fait l'effet d'une bombe, et qui en dit long sur les relations qu'entretiennent la first lady et l'ancienne compagne du président... Rivalité, jalousie, comment la Première dame et la première femme du Président vont-elles réussir à cohabiter ces 5 prochaines années ?

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Valérie Trierweiler

Les relations conflictuelles entre l'ex compagne du Président et son actuelle ne datent pas d'hier. A plusieurs reprises, déjà, la nouvelle première dame réputée possessive avait rappelé la distance qu'elle souhaitait conserver avec l'ex-femme du Président de la République. En 2007, alors que Ségolène Royal est candidate à la présidentielle et que personne n'ignore que François a quitté le domicile conjugal pour une autre, Valérie Trierweiler, femme de gauche, refuse de voter pour la candidate face à Nicolas Sarkozy: "Je ne suis pas allée voter ce jour-là, je ne le pouvais pas, ne le voulais pas".

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Ségolène Royal

En octobre 2011, lors des primaires socialistes, alors que Ségolène Royal se résout plutôt difficilement à soutenir son ex-compagnon dans la dernière bataille qu'il livre dans son camp face à Martine Aubry, Valérie Trierweiler agite déjà la Toile en twittant (ironiquement ?) ce message lourd de sens : "Hommage à Ségolène Royal pour son ralliement sincère, désintéressé et sans ambiguïté".

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Ségolène Royal

Lors de la campagne présidentielle en 2012, la jalousie de Valérie n'est plus un secret pour personne : tant et si bien que l'équipe de communication de François Hollande prend bien soin de ne diffuser aucune image de Ségolène Royal dans le clip de campagne PS pour ne pas s'attirer les foudres de la compagne du candidat. La vidéo fait ainsi l'impasse sur la campagne de 2007...Aïe !

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Valérie Trierweiler

Le grand meeting de Rennes, étape cruciale de la campagne de François Hollande à la présidentielle, a voulu donner l'image de la réconciliation. Valérie Trierweiler orchestre avec les médias un échange de poignée de mains avec Ségolène Royal. Si la tension entre les deux femmes est palpable, Ségolène s'exécute avant d'envoyer un SMS à Manuel Valls, directeur de communication du candidat Hollande. "C'est la première et la dernière fois que tu fais ça".

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Valérie Trierweiler et François Hollande

Autre geste qui a fait couler beaucoup d'encre : au soir du 6 mai, sur la scène de la Bastille, alors que son compagnon venait de faire la bise à Ségolène Royal, tous les journalistes ont pu lire sur les lèvres de Valérie Trierweiler cette demande d'affection : « Embrasse-moi sur la bouche. ». Les hostilités sont lancées !

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Valérie Trierweiler

Quelques jours seulement après l'élection, le Canard Enchaîné faisait part d'un couac encore plus violent : un sms incendiaire de la journaliste à une de ses consoeurs de Paris Match pour avoir eu le malheur de parler des "enfants du couple Hollande Royal" "et pas de l'ex couple". Au Times, qui publie le 9 mai une interview de Valérie Trierweiler, elle prend le soin de préciser : "Leur relation a pris fin il y a sept ans et elle est bien terminée, il n'y a plus d'histoire sentimentale entre eux."

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Valérie Trierweiler

Autre épisode du feuilleton Royal-Trierweiler, l'investiture du Président où sont absents les enfants de François Hollande et leur mère lors de la cérémonie. Selon le témoignage d'une journaliste poltique repris dans le magazine ELLE « C'est eux qui ont refusé de venir, choqués que leur mère ne soit pas invitée ! Ségolène Royal voulait y aller mais Valérie Trierweiler ne l'aurait pas supporté »

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